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Le Casting : Russell Crowe (Joshua Connor), Olga Kurylenko (Ayshe), Yilmaz Erdogan (Hasan), Dylan Georgiades (Orhan), Jai Courtney (Lt Colonel Hughes), Ryan Corr (Arthur),...

Le Petit Résumé : 1919. Joshua Connor, un paysan et sourcier australien, part pour la Turquie afin de retrouver ses trois fils disparus quatre ans lors de la Batailles de Dardanelles. Il avait promis a sa défunte épouse de les retrouver et de les ramener en Australie. Arrivé à Istamboul, il s'installe dans un petit hôtel tenue par Ayshe, veuve et mère d'un petit garçon très débrouillard, Orhan, qui s'attache beaucoup à lui. Dans sa quête pour retrouver ses fils, il se heurte à de nombreuses difficultés et personne ne semble voulir l'aider. Car en Turquie, la guerre est loin d'être terminée ...

Mon Humble Avis : La Promesse d 'une Vie (en VO : The Water Diviner - oui, c'est plus pertinent ) est le premier film réalisé par l'acteur australien Russell Crowe et a remporté un vif succès dans son pays, ainsi qu'en Turquie.  Pour ses premiers pas derrière la caméra, pas de folie des grandeurs, ni d'originalité mais un film solide et fait avec beaucoup de sincérité. Côté scénario, on n'évite pas quelques évidences et facilités : le gamin attachant, l'idylle naissante entre Joshua et Ayshe, ...Les scènes de batailles, en revanche, sont d'une qualité exceptionnelle et la photographie est impeccable. Les personnages sont attachants et nous avons au final un drame historique facile à suivre qui tient plus du joli conte que du grand film de guerre. L'émotion est au rendez-vous, grâce notamment à la présence du petit Orhan, ou aux scènes de camaraderie entre le sourcier et le chef de guerre turc Hasan. En arrière plan, l'instabilité politique de la Turquie, l'arrivée de l'armée grecque sont évoquées mais jamais approfondies.

Aidés par la forte dose d'émotion distribuée dès le début du film, on suit avec intérêt la quête du charismatique Russell Crowe - aka Joshua Connor- à la recherche de ses fils et l'on passe du drame, au film de guerre et même au western, sans transition mais sans heurts non plus.

En Bref : 14/20. C'est fait avec beaucoup de sérieux et d'honnêteté. Mais quand on a lu Un Long Dimanche de Fiançailles, nombre d'histoires de retrouvailles paraissent fades.